Jeudi 12 février 2009
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20:35
Texte1:
Cacophonie! Le bruit infernal ,dément de la circulation automobile fracasse les oreilles.Moteurs surpuissants poussés à au maximum,injures
grossières échangées de vehicule à véhicule,tout y est!Le piéton,espèce devenue rare,attend sur le trottoir que le feu tricolore lui donne le passage.Hélas!il n'est pas au bout de ses
peines.Voiçi qu'un conducteur distrait cofond les pédales de commande et qu'il percute un autre véhicule;choc violent tôle tordue"pas de victime" dit un quidam spectateur de la scène.
Du fond de l'horizon empuanti par les fumées nauséabondes,arrive un véhicule de police,sirène formidablement hurlante et gyrophare clignant son
oeuil bleu.
Chacun s'écarte respectueusement devant les représentants de l'autorité étatique qui,l'air important,et a grand renfort de sifflets
s'efforcent de dégager la voie devenue impraticable.Et le piéton dans cette histoire rocambolesque?Il y a longtemps qu'il a rejoint son humble logis,à l'aide des appendices nommés jambes.
Texte 2
Silence!le silence paradisiaque,bienfaiteur,encenseur,des ballades pédestres me réjouissent les yeux.Pieds avachis au minimum,petits mots doux
sussurés à soi même,rien n'est là.
Les voitures qui ont toujours été en grand nombre et ne s'arrètent pas dans la rue sur la ligne blanche qui refuse le mur.
Bien sur elle est au milieu de nos joies.
Voilà que plusieurs piétons attentifs jouent avec dextérité de leurs tête,de leurs yeux, saluant le même piéton;caresse douce,épiderme lisse."Un
mort" ne pronocent pas les randonneurs non voyants.
Juste à côté sur des senteurs fort agréables repart un piéton voleur et invisible,sans lumière.
Tout le monde s'agglutine derrière le quidam qui ,le regard anodin,sans objet particulier se moque du chemin bien entretenu.Puis la voiture,dans
ce conte de bon sens,s'évade vers un ailleurs sur ses quatre cercles qu'on n'appellerait pas roues.
Texte3
Hurlez!Le bruit infernal,destabilisateur,dénigrant,des courses de voitures me fendent le coeur.Pieds a ressort au maximum,gros mots hurlés au
voisin,tout est là.Les piètons ont toujours été rares et stoppent sur le trottoir en dehors des passages qui acceptent le toit.Pas du tout sûr qu'elle soit en dehors de nos peines.Ainsi que
certains automobilistes étourdis peinent difficilement de leurs bras,de leurs jambes ignorant tous les autres,gifle ferme,chair épaissie!"Un vivant" prononcent les automobilistes
clairvoyants.
Au loin,dans des odeurs nauséabondes revient un conducteur,probe,bavard et écclairé,avec ses phares.
Personne ne reste devant le rôdeur,au regard incisif,tout préoccupé de l'autoroute superbe.
Puis le piéton dans ce roman sans morale,revient dans un ici sur ses deux jambes qu'on qualifierait de pédaliers.